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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 16:52

Penser (mes pensées cessent de cultiver de la rancœur)                              

Amour (Je ressens l’Amour couler dans mes veines, dans mon corps)                   

Renouveau (J’accepte l’autre comme imparfait comme moi je le suis)                               

Douceur (liberté de ne plus souffrir)                                    

Offrir (le plus beau cadeau que je puisse me faire)                                                 

Nourriture (c’est la symbolique de l’acte qui me nourrit)  
 

La vraie réalité ne se résume pas seulement à pardonner et ensuite de se jeter dans l’oubli et l’ignorance. La véritable apogée, la vraie victoire du pardon résulte de notre faculté à pardonner et conjointement d’associer à elle la mémorisation du souvenir. Cela pourrait se traduire comme « Je suis comme toi, un être imparfait, et j’accueille tes imperfections, comme toi et d’autres peuvent accueillir les miennes. J’accepte tes erreurs, tes fautes, comme j’aimerais que l’on accepte les miennes. » Comme un certain proverbe Arabe nous l’enseigne « Le pardon est la plus belle fleur de la victoire » Le pardon est de ce fait un présent, en quelque sorte une merveilleuse récompense que l'on s’octroie principalement à soi-même. Dans bien des situations, les personnes qui nous ont blessés ne sont pas importunées par la même souffrance et par l’absence de notre pardon, à contrario et de toute évidence nous, nous le vivons mal. L’action du pardon une fois réalisé est pour nous comme un cratère duquel s’échappe le jaillissement d'un univers de liberté, il est une renaissance, un regain de fraîcheur pour notre cœur et notre âme. Comme nous le décompose Luriene McDaniel « Le pardon est un choix que tu fais, un cadeau que tu donnes à quelqu’un même s’il ne le mérite pas. Cela ne coûte rien, mais tu te sens riche une fois que tu l‘as donné » Pardonner, c'est en quelque sorte une forme d’ouverture inconditionnelle. C’est aussi l’analogie d’un regard qui n'est ni celui de la charité, ni celui de la compassion, pas plus celui de la complaisance ou de l’indulgence. Mais cela découle d’un sentiment qui s’exalte de l’amour en conscience, conscience de nos faiblesses, de nos défauts, de nos imperfections, de nos fautes et de nos ambitions. C’est de ce flux qui émane de cet amour, de cette onde illimitée d’intelligence et de tendresse intérieure qui nous submerge et qui se répand à l’extérieur de nous qui nous aide à pardonner. Comme l’exprime Benoît Lacroix « Il n’y a pas plus grand cœur au monde que le cœur qui pardonne » ou comme nous le propose ce vieux proverbe « Tant que tu ne peux pardonner à autrui d’être différent de toi, tu es encore loin du chemin de la sagesse » ou prenons aussi la célèbre alchimie de l’atome de Khalil Gibran « Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son cœur, pour les répandre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu’on appelle l’Amour »

             
Par Baillot Marie-Christine - Publié dans : Articles "Le Pardon" - Communauté : Choisissons d'être positif
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  • Baillot Marie-Christine
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  • nature Famille écriture amour communication
  • De nature positive, je crois avec beaucoup de force à la vie, au partage. Beaucoup de choses dépendent de nous et c'est en changeant nos comportements que nous pouvons accéder au meilleur de nous même.

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