BLOG PRENDRE SOIN DE SOI pour Mieux s'Aimer et Aimer les Autres
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Telle est ma philosophie que Je Veux Partager avec vous. Nous Ambitionnons Tous avec Ferveur le Désir mais aussi l’Indispensable Espérance d’Approcher Nos Relations Personnelles ou
Professionnelles d’une manière Agréable et Bienveillante. Il n’y a aucune délimitation à nos Réalisations, Nos Accomplissements. Le seul frein réel demeure dans l’idée de ce que nous présumons ne
jamais pouvoir être Capable d’Accomplir. Comme Antoine de Saint Exupéry nous l'a
Enseigné "Le Plus Beau Métier d'Homme est le Métier d'Unir les Hommes... "Alors OSONS POUSSER LES PORTES DU POSSIBLE...
Nous avons tous été soumis à des circonstances ou nous devions pardonner. Avons-nous osé le faire ? Avons-nous vraiment voulu passer à l’action par le pardon ? Avons-nous seulement déjà voulu pardonner au moins une fois véritablement ? Avons-nous à chaque fois ou parfois renoncé à le faire ? Nous sommes nous déjà trouvé dans l’incapacité de pouvoir le faire ? Que nous a t’il réellement manqué pour le réaliser ? Nous avons tous autant que nous sommes sur cette terre, vécu des expériences où des proches, où d'autres personnes ont été le germe détonateur, le ferment originel d’une douleur, que l’on nomme notre souffrance. Ce sont des épreuves que nous avons vécu dans une réalité telle qu’une violence profonde. Ces violences intérieures qui nous habitent et qui provoquent nos « maux », notre « mal à dire » se caractérisent sous des aspects et figures variés. Cela peut avoir des consonances nombreuses comme des violences verbales, physiques, émotionnelles, sexuelles… Il convient d’ajouter qu’il ne nous faut aucunement les négliger et les taire. On ne peut les gommer comme on efface les mots au crayon sur le papier. Il ne peut s’agir en aucun cas de duper les questions de notre demande profonde à savoir de les accepter, de les nier, de les oublier, de les excuser ou de renoncer à une juste réparation. Nous devons procéder aux étapes que nous commandent notre corps, notre cœur, notre âme. Nous devons nommer ce qui se passe en nous, comprendre point par point les réalités véritables sans relâche et ne déroger à aucunes de ces phases, pour arriver à régénérer du positif en nous.
Néanmoins si, intentionnellement, délibérément ou inconsciemment, nous éprouvons encore vis-à-vis des êtres générateurs de nos maux, ou de nos gourous de la fureur, de la rage, des ressentiments ou de la malveillance voir de la haine, nous demeurons encore sous la doctrine du passé. Il demeure incontournable que nous sommes sous la contrainte de la spirale vicieuse et infernale de l’incontrôlable. Nous ressassons, nous ruminons en boucle, nous nous remémorons et pensons incessamment à ces faits. Nous réveillons et ranimons dans notre cerveau ces pensées négatives et destructrices, ces anciennes douleurs qui nous donnent envie de vomir, voir parfois envie de disparaître. Nous recourons encore à notre histoire et redevenons en sommes de nouveau les martyrs, des êtres blessés. Nous requérons et nous nous prescrivons de revivre les identiques douleurs sans pour autant se sentir allégé, apaisé, sans que nous sentions plus protégé, sans pour autant non plus qu’on se sente libéré. Il va de soi aussi que nous ne ressentirons pas non plus ce soulagement et cette libération de voir le gourou de notre douleur punit et condamné. Victor Hugo nous invite à mesurer notre capacité à l’indulgence « La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu’on ne serait pas capable de commettre. » et à Romain Gary d’ajouter « s’il y a une chose impardonnable, c’est de ne pas pardonner »
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