BLOG PRENDRE SOIN DE SOI pour Mieux s'Aimer et Aimer les Autres
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Telle est ma philosophie que Je Veux Partager avec vous. Nous Ambitionnons Tous avec Ferveur le Désir mais aussi l’Indispensable Espérance d’Approcher Nos Relations Personnelles ou
Professionnelles d’une manière Agréable et Bienveillante. Il n’y a aucune délimitation à nos Réalisations, Nos Accomplissements. Le seul frein réel demeure dans l’idée de ce que nous présumons ne
jamais pouvoir être Capable d’Accomplir. Comme Antoine de Saint Exupéry nous l'a
Enseigné "Le Plus Beau Métier d'Homme est le Métier d'Unir les Hommes... "Alors OSONS POUSSER LES PORTES DU POSSIBLE...
Pardonner n’est pas simple et inné, cela demande une bonne dose de lâcher prise, du recul et surtout une grande part de conscience. Le pardon est un travail à faire sur soi et il demande que l’on s’occupe de lui, il exige de l’attention et surtout qu’on y associe du sens. Même si nous désirons pardonner, cela ne suffit pas, cela requiert à un vrai apprentissage, cela demande aussi une préparation, une énergie car malheureusement cela ne vient pas tout seul. Anatole France évoquait le pardon à soi-même « Il faut pardonner beaucoup à soi-même pour s’habituer à pardonner beaucoup à autrui. »
L'impuissance, l’inaptitude à pardonner est un venin toxique nuisible
pour notre être tout entier. Cette incapacité à pardonner est le brasier et la porte ouverte à d'interminables difficultés relationnelles, des troubles qui atteignent notre existence et
provoquent des pathologies parfois d’ordre psychologique. C’est parfois le déclic de certaines dépressions. L’absence de pardon étouffe, asphyxie et oppresse notre capacité à mettre en marche notre créativité. L’élan
fondamental lié à notre épanouissement psychologique voir spirituel s’en trouve freiné voir bloqué. L’importance de l’acte de pardon, nous renvoie à notre responsabilité d’être vivant et nous
émancipe de la servitude que nous cultivons auprès de la colère et de la vengeance. Nous devenons alors émancipés, indépendants, affranchis, autonomes, responsables, garants et acteurs de notre
histoire, nous ne sommes plus soumis à nos pressions internes. Comme nous dit Le Père Caffarel « Pardonner, c’est déchirer la page sur laquelle on
inscrivait avec malice ou rage le compte débiteur de son prochain. » et Marcelle Auclair d’ajouter « Le pardon est plus qu’un sentiment, c’est une force qui déclenche
d’admirables effets. » Le pardon nous réconcilie d’abord avec nous
même et ensuite avec l’autre celui qui nous as fait mal, le pardon nous adoucit, nous soulage, nous rend plus serein, plus paisible, plus sage. Tout en restant en conscience, il nous
permet de maintenir et d’abriter en soi la mémoire de ce qui nous est arrivé et d’y associer et de connecter le savoir de nos apprentissages qui y sont attachés. Ainsi nous pouvons mieux être
dans la réalité du présent, nous devenons conscient de l’état présent, par effet de conséquence nous devenons acteur de notre existence et enclin à se jeter dans la vie.
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